Les évolutions du Jean de 1960 à aujourd’hui

Les évolutions du Jean de 1960 à aujourd’hui

L’arrivée du Jean Stretch

Dans les années 1960, un scientifique américain Joseph Shivers invente la Fibre K, un dérivé du polyuréthane aux propriétés souples et résistantes qui va très vite se répandre dans l’industrie du textile. Mais ce n’est que dans les années 1980 que les fabricants de Jean réussissent à intégrer cette matière dans la toile bleue. Le jean gagne ainsi en souplesse, reprends sa forme d’origine après avoir été étiré et permet beaucoup plus de liberté aux stylistes…. C’est une révolution pour la femme mais il faut encore attendre les années 2000 pour voir le stretch se généraliser chez l’homme.

Le délavage

C’est dans les années 1970 que le délavage fait son apparition dans le monde du Jean avec le français François Girbaud, (qui fut aussi le parrain de l’ARMALITH à ses débuts). Il invente une technique de délavage qui consiste à laver les jeans en machine avec des pierres ponces pour obtenir des marques de délavage. Cette technique est appelée “Stone Washing” révolutionne une fois encore l’industrie du denim. Ce procédé est remplacé par le sablage dans les années 2000 mais cela crée des maladies pour les opérateurs. De plus, le délavage d’un seul jean nécessite 150 litres d’eau et l’ajout de produits chimiques…

François Girbaud réfléchit donc à une nouvelle technique de délavage plus respectueuse de l’environnement et des individus. Et c’est en 2008 qu’il propose un concept révolutionnaire d’usure du jean au laser baptisée le “Wattwash”. Développé avec le fabricant de machine espagnol Jeanologia, cette nouvelle technique permet d’avoir un délavage précis, automatisé, reproductible et que l’on peut créer à partir d’un fichier photo ou même d’un scan d’un vieux jean… ! Cette technique permet de réduire de 97,5% la consommation d’eau, de 60% l’énergie et de 80% les produits chimiques.

Le Jean est devenu universel

Jean Universel

La matière a presque atteint la perfection, elle peut se porter partout sur la planète, en toutes saisons et en toutes circonstances. Le marché est en croissance structurelle avec 73 jeans vendus chaque seconde.

Aujourd’hui, le Jean est devenu une pièce incontournable du vestiaire féminin et masculin, on ne peut y échapper. Tout le monde le porte, mais il y a une infinité de façons et de styles. Désormais, il rime plus avec mode qu’avec revendications politiques et identité sociale, quoique…. De nos jours, on retrouve le jean sous toutes les coupes : de la coupe classique « regular » à la coupe « slim ». Il est également de plus en plus stretch et fin.

Le Jean mauvais pour l’environnement ?

Le jean pose un problème majeur aujourd’hui, celui du respect de l’environnement. Le jean est l’un des produits les plus polluants au monde. En effet, pour confectionner un jean, on utilise des litres d’eau, des produits toxiques comme des pesticides, des colorants ou encore des détergents. Le jean parcourt des millions de kilomètres pour arriver jusque dans nos boutiques… Autant de paramètres qui font de lui un vêtement très polluant.

Le jean est également un produit qui ne jouit pas d’une bonne éthique. En effet, avec la mondialisation et dans une logique de profits toujours plus immédiats, la plupart des grandes entreprises de textile ont délocalisé leur production dans des pays où le coût de la main d’œuvre est faible et les droits sociaux quasi inexistants. Dans ces pays, les Etats ouvrent leur frontière sans demander de contrepartie. Cette mondialisation non régulée a permis aux grandes entreprises de multiplier leur filiale et leur sous-traitant, et de s’enrichir au détriment d’une main d’œuvre bon marché et vulnérable.

Pour tirer toujours plus de profit, les multinationales se livrent une guerre des prix qui se traduit par une forte pression sur les fournisseurs et sous-traitant. Ils sont prêts à enfreindre les droits de l’homme et à fermer les yeux sur les conditions de travail, d’hygiène et de sécurités de leurs ouvriers. Les accidents sont fréquents. La majorité des ouvriers sont des femmes et même des enfants qui travaillent sans protection sociale plus de 12 heures par jour, 6 jour sur 7 pour un salaire parfois inférieur au minimum légal du pays.

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Aujourd’hui, l’Ouzbékistan, 5ème exportateur mondial de coton réquisitionne plus d’un million de ses citoyens. Sous la menace du gouvernement, femmes, étudiants et enfants sont portés volontaires pour la récolte du coton. Pour en savoir plus sur l’utilisation du coton dans la fabrication de nos vêtements, vous pouvez regarder le reportage de Cash Investigation.

La technique de délavage au sable qui consiste à pulvériser du sable à haute pression sur le jean pose elle aussi des problèmes d’ordre sanitaires aux ouvriers qui la pratiquent En effet, les ouvriers s’exposent à de graves risques de silicose (une maladie pulmonaire incurable provoquée par l’inhalation de poussières de silice). La plupart du temps, ils travaillent sans ventilation adéquate, sans équipement de protection et sans formation.

Bolidster, une alternative éthique et respectueuse de l’environnement

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Aujourd’hui il existe de plus en plus de marques qui se préoccupent de leur impact écologique et social, mais ce mouvement n’est encore qu’embryonnaire.

L’emprunte carbone (consommation énergétique) des jeans BOLID’STER est réduite de 80% par rapport à jean moto utilisant une doublure en aramide (Kevlar®) et de 60% par rapport à un jean classique fabriqué au Maghreb, comment cela est-il possible ?

Tout d’abord, l’utilisation de la fibre UHMWPE (qui protège de l’abrasion) nécessite moitié moins d’énergie pour être produite que le Kevlar®. Le coton est approvisionné depuis la Grèce.

Ensuite, les opérations de filature, teinture indigo, tissage et ennoblissement de l’ARMALITH sont réalisée sur un seul site (circuit logistique ultra court)

Enfin, tous les process de fabrication du tissu ARMALITH et de confection des jeans BOLID’STER, sont réalisés à froid. L’ennoblissement, le contrôle qualité et l’expédition se fait depuis Bordeaux (France). Voilà pourquoi tous les Jeans BOLID’STER sont brut ! (pas de délavage, pas de pollution) Les composants qui entrent dans la fabrication des jeans BOLID’STER sont fabriqués par des entreprises françaises, italiennes, espagnoles ou autrichiennes qui sont exemplaires dans leur engagement, environnemental et social.

Une nouvelle ère pour BOLID’STER

Alors que la plupart des marques revendiquent des valeurs vintages (Levis) ou de joie de vivre (Diesel) BOLID’STER reste fasciné par les fondamentaux de cette fantastique histoire du jean : le produit, l’innovation, la matière, startup, brevet… vous vous souvenez ?

armalith

BOLID’STER est la première marque française à proposer un jean armuré. Issu d’un transfert de technologie avec l’industrie aérospatiale, l’ARMALITH®2.0 est le premier tissu composite permettant la confection de vêtements et notamment de denim. C’est l’un des seuls matériaux capable de protéger de l’abrasion avec une seule couche de tissu, tout en procurant le confort et le look véritable du jean. L’ARMALITH®2.0 est souple, douce, hydrophile, aérée et teintée d’une belle couleur indigo qui va se patiner avec le temps. Cette technologie exclusive offre au jean une armature technique qui lui confère les qualités mécaniques du cuir sans altérer son look ni son confort.

La grande nouveauté de cette année : le jeans armuré couleur ! BOLID’STER a développé un nouveau traitement sur l’ARMALITH®2.0, une enduction imper-respirant, colorée et vieillie : l’ARMALITH SKIN.

Elle se décline en différents coloris : Bleu électrique, Olive, Choco, Black ou encore Red.

Retrouvez également cette année, un jean au fit ajusté et un blouson ultra technologique mais au look vintage destiné à la belle saison.
Découvrez toute notre nouvelle collection ici

Jackster Bolidster
Jenyster Skin
Hipster Skin
2018-04-03T12:43:01+00:00

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